J’ai parlé de pas mal de bouquins dernièrement, il est temps de rétablir un peu l’équilibre en revenant sur un jeu vidéo. Et tant qu’à faire, parlons (encore) d’un souls-like. Mais avec des nichons, cette fois.
Critiques de livres d'heroic fantasy, présentation de jeux-vidéo ou de société, textes que j'ai écrits… Je parle de ce que j'aime en espérant que ça vous donnera envie d'essayer.
J’ai parlé de pas mal de bouquins dernièrement, il est temps de rétablir un peu l’équilibre en revenant sur un jeu vidéo. Et tant qu’à faire, parlons (encore) d’un souls-like. Mais avec des nichons, cette fois.
Je ne suis pas un grand adepte des jeux services, ces jeux en perpétuelle évolution qui ajoutent sans cesse du contenu dans le but de garder le joueur le plus longtemps possible. Le seul autre jeu du genre sur lequel j’ai passé un certain temps est Warframe, et j’avais reproché à ce dernier de prendre des directions qui n’allaient pas franchement avec le principe de base du jeu. Deux exemples sont assez peu pour faire une généralité, mais force est d’admettre que Wuthering Waves souffre du même syndrome...
On est en décembre, les Game Awards viennent de se terminer, il est temps de décerner les vraies récompenses. Encore une fois, je rappelle qu’il s’agit là de jeux que j’ai acheté/découvert en 2025 mais qui peuvent être sortis depuis plusieurs années. La sélection comprend aussi FF16 que j’ai acheté fin 2024 mais auquel je n’avais pas encore joué avant de faire les Youpi awards de l’année dernière.
Le jeu avait l’air prometteur, un rogue like à base de deck de cartes permettant de contrôler un robot sur une grille pour dézinguer des ennemis. J’ai cependant très vite abandonné : on a vite fait de se retrouver dans des situations impossibles, la plupart des cartes ne sont franchement pas emballantes et c’est visuellement très pauvre.
J’aimais beaucoup Breath of fire 3 quand j’étais jeune, même si je n’ai jamais pu le finir. Quand j’ai vu que BoF 4 était proposé sur GoG j’ai pas trop hésité avant de le prendre... pour au final très vite l’abandonner. Outre le système de combat qui a quand même vieillit, le jeu est extrêmement horripilant avec sa caméra. On passe son temps à tourner la caméra dans tous les sens pour essayer d’y voir quelque chose, c’est hyper relou, et le pire c’est que c’est fait exprès de la part des développeurs qui ont planqué des trucs partout. L’idée de base pouvait sembler bonne, mais là c’est vraiment beaucoup trop chiant.
J’ai fait la démo du jeu, ça m’avait pas mal emballé (à part la direction artistique que je trouvais dégueulasse), mais une fois le jeu acheté il ne m’a pas fallu longtemps pour me rendre compte des grosses limites extrêmement énervantes du système de combat. Avoir soudainement un combat impossible à gagner si jamais tu n’as pas les bonnes classes dans ton équipe, t’obligeant à revenir une demi-heure en arrière et à refaire la moitié du donjon, c’est juste chiant. Et c’est quoi ces personnages fringués comme des sacs à patate ?
C’est ma copine qui a acheté ce jeu, j’ai essayé par curiosité, et... ben c’est pas du tout pour moi, comme je m’y attendais. Les jeux de puzzle c’est vraiment pas mon fort, c’est encore un jeu où les développeurs ne sont même pas foutus de coder les contrôles correctement (alors que bon, y’a besoin de 4 touches en tout...), et en plus si tu arrives à l’objectif initialement indiqué trop rapidement tu te retrouves bloqué sans avoir la moindre idée de ce qu’il faut faire. J’ai joué 1 heure ou 2 à tout casser avant de lâcher l’affaire.
J’adorais la licence FF dans la période PS1 et début PS2 (FF7 à FF10 , quoi), et depuis la licence a fait une dégringolade spectaculaire dans mon estime, touchant le fond des abîmes avec l’horrible et insupportable FF 13. Je n’attendais plus rien de la licence, mais je me suis fait avoir par FF 16 qui avait l’air de proposer une formule nouvelle avec un seul personnage à contrôler et, surtout, en assumant enfin pleinement d’être un jeu d’action en temps réel et non plus au tour par tour. Au final, le gameplay est redondant et inintéressant au possible, l’évolution du personnage est quasiment inexistante, les dialogues et cinématiques toujours beaucoup trop nombreux pour rien, les quêtes secondaires ont un intérêt négatif tellement elles sont nulles... C’était le jeu de la dernière chance pour me réconcilier avec la licence Final Fantasy et c’est un échec cuisant.
Un autre jeu qui arrivera plus loin aurait pu avoir ce même youpi award mais j’ai préféré lui en décerner un autre. «A game about digging a hole» fait exactement ce que son titre indique : vous creusez un trou. Voila. Y’a un trésor caché très profondément dans votre jardin, et il faut creuser pour le trouver. C’est tout. C’est un tout petit jeu qui se boucle très rapidement, mais il coûte seulement quelques euros et au moins on ne peut pas se plaindre qu’on ne savait pas à quoi s’attendre en l’achetant.
J’ai mis les deux ensemble parce que c’est vraiment deux fois le même jeu. Le style graphique est plutôt sympa et change un peu, en termes de gameplay ça va pas chercher bien loin mais ça fonctionne, et la traduction est un peu bancale mais de toutes façons l’histoire n’est pas extraordinaire. C’est un petit jeu pas très cher qui est tout à fait correct pour son prix (même si c’est plein de con de chats...).
Je pensais avoir affaire à un souls-like, mais en vérité le jeu s’inspire beaucoup plus de Nioh et des jeux Team Ninja, avec tous les défauts que je reproche à ces derniers : système d’équipement complètement naze, level design frustrant avec des trous partout et des archers toujours placés aux pires endroits, des boss stylés mais avec des combos interminables et pas toujours très lisibles... En plus de ça, le jeu ne propose que 3 armes différentes, et au moins l’une d’entre elle n’est franchement pas adaptée au style du jeu car beaucoup trop lente. Bref, grosse déception ici.
Je ne sais pas pourquoi j’ai du mal à relancer ce jeu. Il faudrait que je le finisse, mais j’ai du mal à m’y remettre. Pourtant j’ai vraiment rien de particulier à lui reprocher, je le trouve très bien, aucun problème, mais je sais pas, je piétine. Je vous le recommande quand même, il est vraiment très sympa.
Oui, c’est le nom du jeu et il aurait pu avoir le youpi award du meilleur titre s’il avait permis de savoir un minimum dans quoi on met les pieds. Le principe est hyper simple : pousser une boule qui va coller des trucs en roulant, grossir, et pouvoir coller des trucs encore plus gros. C’est super basique, mais quand on se met à avoir une boule qui colle des gens, des voitures, des immeubles et même des nuages, ben c’est rigolo. On passe pas des heures là dessus et ça va bien qu’il coûtait pas très cher, mais pour occuper une petite demi-heure ici et là ça fonctionne bien. Et oui, c’est un jeu japonais, si vous en doutiez au vu du concept.
Ce jeu est tombé pile poil au bon moment pour moi : j’avais 2 mois de congés à meubler, alors j’ai poncé le jeu pendant plusieurs dizaines d’heures en seulement 2 ou 3 semaines. Sauf qu’au bout d’un moment, on se rend compte que le jeu tourne totalement en rond : l’histoire part tellement dans tous les sens qu’on arrête de la suivre et surtout, une fois qu’on a fini les quêtes principales, tout ce qu’il reste à faire c’est des mini jeux et des quêtes répétables ici et là... pour espérer débloquer des nouveaux persos qui serviront à faire des mini jeux et des quêtes répétables pour espérer débloquer des nouveaux persos... Personnages qu’on utilise pas tant que ça au final, puisqu’une bonne moitié du contenu du jeu est constitué de mini-jeux qui n’utilisent justement pas le gameplay de base. Bref, le jeu est vraiment super bien quand on le découvre, mais une fois qu’on est arrivé au bout du contenu principal on se rend compte à quel point il devient redondant et part dans toutes les directions pour au final pas grand chose. Mais il m’a occupé une centaine d’heures sans que j’ai besoin de dépenser un sous, c’est déjà vachement bien.
J’ai vraiment beaucoup aimé Ys 8 et 9, je me suis donc lancé dans le 10 avec entrain... et j’ai énormément râlé après le jeu pendant les premières heures. Trop de commandes à assimiler d’un coup, plus quelques ennemis vraiment mal branlés, j’ai failli lâcher le jeu au bout de quelques heures. Mais ça a fini par rentrer, et au final j’ai bien aimé (je dirais même que je le préfère au 9). Mais alors qu’est-ce que le début est laborieux...
Pas trop de concurrence ici vu que c’est le seul DLC que j’ai acheté cette année, mais je ne regrette pas. Planet crafter est vraiment un de mes jeux préférés de ces dernières années, le DLC Planet Humble était déjà très sympa, celui-ci l’est encore plus. Je pense même que cette nouvelle planète est ma préférée au final, ou la deuxième au pire. Le DLC coûte 10 balles et permet de relancer le jeu pour 20 ou 30 heures sans soucis, ça reste extrêmement intéressant.
J’ai beaucoup aimé. Levez la main ceux qui sont surpris ? Personne ? Rien d’étonnant. Oui c’est bien fait, l’histoire est cool, l’univers est super chouette (à la fois original et visuellement très intéressant), le système de combat fonctionne très bien (même si certains ennemis ont des animations vraiment mal fichues), bref j’ai pas grand chose à lui reprocher, c’est un très bon JRPG.
Clair obscur est très bien, mais j’ai pas passé 350h dessus. AI Limit est un souls-like sans grande prétention, avec des graphismes... qui existent, beaucoup de recyclage au niveau des ennemis, bref on sent que le studio n’avait pas un énorme budget, mais au niveau des combats il s’en sort très bien (à une ou deux exceptions près), au point qu’il s’agit de mon souls-like préféré juste derrière le roi, à savoir Dark souls 3.
Vous savez de quoi je ne vous ai pas parlé depuis longtemps ? D'un bouquin, oui, en effet, mais en ce moment je relis une saga dont je vous ai déjà parlé alors j'ai rien de spécial à dire de ce côté. Non, ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé d'un Souls-like.
La série Final fantasy a probablement été ma série de jeux préférée pendant un bon bout de temps : j’ai commencé avec FF7 et j’ai aimé tous les épisodes jusqu’au 10 inclus, même si j’ai des reproches à faire à l’épisode 8. Néanmoins, depuis FF10 la série n’a pas arrêté de se casser la gueule : FF10-2 était très médiocre (ça sentait le truc fait à la va-vite), le 12 décevant, le 13 absolument horrible et le 15 ne me donne même pas envie de m’y intéresser (le 11 et le 14 sont évidemment à part puisque ce sont des MMO). Je passe également sur FF7 Remake qui est loin de m’avoir réconcilié avec la série alors qu’il partait quand même avec de gros atouts dans sa manche. Cependant, FF16 a réussi l’exploit de m’intéresser, et pour la première fois depuis longtemps je me suis dit que peut-être un Final fantasy allait avoir plus de bon que de mauvais. Ben... on va dire que c’est moins pire que FF13, c’est toujours ça de pris...
L’année se termine, il est temps de poursuivre la tradition vieille de l’année dernière de décerner des récompenses significatives (pas comme les Game awards tout pourris) aux jeux que j’ai découvert en 2024 (et non pas qui sont sortis en 2024, nuance).
Whouahou, deux articles dans la même semaine ? Hé ben oui, ça arrive quand j’ai des trucs à dire. Et il se trouve que c’est le cas pour Death’s door, un petit jeu que j’ai terminé récemment.
Les jeux de survie ça n’est généralement pas trop mon truc pour une raison simple : souvent il n’y a pas d’objectif clair et défini (voire pas d’objectif tout court) ; on se retrouve largué dans un environnement quelconque et on nous dit «Fais ce que tu veux». Sauf que moi, construire des bidules et des machins, s’il n’y a pas d’autre finalité que de continuer à fabriquer des bidules et des machins, ça me lasse très vite. C’est là qu’arrive The planet crafter (ou Planet crafter tout court, ça dépend).
C’est la fin de l’année, et vu que les Game awards ne sont qu’une mascarade pour récompenser le jeu le plus populaire et/ou dont les développeurs ont payé la plus grosse somme pour le mettre en avant, j’ai décidé de contrebalancer cette cérémonie de remise de prix non mérités par une autre, beaucoup plus honnête, qui récompensera des jeux à leur juste valeur : les Youpi awards.
Oui je sais, j'ai déjà parlé d'un souls-like (Lies of P) il y a à peine un mois, mais c'est pas de ma faute s'ils décident de sortir quasiment en même temps ! Ceci dit, c'est une bonne occasion de voir comment on peut appliquer une même formule de base de manières différentes.
J’en ai marre des gens incapables de voir les défauts flagrants d’un jeu qu’ils aiment : c’est forcément un jeu parfait, et si on émet la moindre critique c’est qu’on a rien compris au génie du jeu. C’était le cas avec Elden ring qui a été encensé partout et par tout le monde malgré ses défauts bien visibles que personne ne s’aventurait à souligner, soit par aveuglement, soit parce qu’ils ont été payés pour ne pas le faire, soit pour ne pas entacher l’aura dont jouit From Software. Dans le cas de Lies of P, on pouvait espérer que les gens seraient un peu plus critiques étant donné qu’il s’agit du premier jeu du studio, qui n’a donc pas encore une aura comparable à celle de FS. Mais il faut croire qu’il suffit que les gens se soient emballés pour un jeu pour qu’ils rechignent ensuite à dire qu’il n’est pas aussi bien qu’ils le pensaient... À moins bien sûr que tout le monde se mette à lui taper dessus d’un commun accord, et dans ce cas c’est l’inverse : on a plus le droit d’en dire du bien sans se faire caillasser. Bref, il est temps de rétablir un peu la vérité sur Lies of P (ha ha !), que certaines voient déjà comme le GOTY 2023.
On voit régulièrement passer des jeux à caractère sexuel quand on parcourt un peu steam, la plupart du temps c'est des romans graphiques que je trouve sans grand intérêt (mais bon, j'aime pas les romans graphiques...). De manière générale j'ai tendance à me méfier des jeux qui mettent en avant le cul pour se vendre, parce qu'ils ont rarement grand chose à proposer à part ça et je les trouve souvent peu intéressants. Il y a en a cependant un que j'ai vu passer à plusieurs reprises et qui a piqué ma curiosité au vu des commentaires globalement très positifs par des gens qui avaient plusieurs dizaines d'heures de jeu dessus. Intrigué, j'ai fini par me le procurer pour voir s'il s'agissait d'un titre qui proposait vraiment un jeu en plus des nichons virtuels. Parlons donc de Treasure of Nadia.
On a tous nos styles de jeux préférés et on a tendance à s'en contenter. Pourquoi essayer quelque chose qui a de grandes chances de ne pas nous plaire ? Mais parfois on se décide malgré tout à sortir de notre zone de confort pour des raisons pas toujours très claires, et finalement on a une bonne surprise. Laissez-moi vous parler de Doki doki literature club.
Ce week end avait lieu la bêta ouverte de Diablo IV, j'en ai profité pour voir à quoi ressemblait le jeu... Hé ben c'est globalement exactement ce que j'avais anticipé, ce qui n'est pas forcément une très bonne nouvelle...
Parfois le hasard fait bien les choses. De la même manière qu'Ys VIII, je suis tombé sur Asterigos totalement au pif en feuilletant les promos du moment. Je n'avais jamais entendu parler de ce jeu mais il avait l'air sympathique et à un prix tout à fait correct pour ce qu'il avait l'air de proposer, alors j'ai tenté. Bien m'en a pris.
Je pense que je n'ai pas besoin de présenter Final fantasy VII, c'est sans doute un des JRPG les plus connus au monde, probablement l'épisode de la saga FF le plus populaire, au point qu'il a eu droit à plusieurs jeux dérivés, un film et des courts métrages d'animation (enfin au moins un, mais j'imagine qu'il y en a d'autres). Dans la vague des remaster de jeux commencée il y a quelques années, tout le monde attendait un remaster de FFVII (le jeu a quand même plus de 20 ans et ses graphismes ont assez mal vieilli). Mais plutôt qu'un simple remaster, Square Enix a décidé d'en faire carrément un nouveau jeu avec un gameplay différent, mais qui suit (globalement) la même histoire, en plus détaillée cependant puisqu'ils ont également décidé d'en faire un remake en plusieurs épisodes, le premier d'entre eux (et le seul sorti à ce jour) étirant les 7-8 premières heures du jeu original (la partie se déroulant à Midgar) sur un jeu complet de 30-40 heures. Mais du coup, c'est bien ou pas, ce rimèque ?
Ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé de Dark Souls ou d’un jeu similaire, il est temps de corriger cela ! J’ai tout récemment terminé une partie de Steelrising, un jeu créé par une petite équipe française et qui a l’originalité de prendre place au moment de la révolution française.
Vous le savez sans doute, j'adore Dark souls 3, c'est un des jeux sur lesquels j'ai passé le plus de temps avec un peu plus de 1000 heures au compteur. Bien évidemment, j'attendais Elden ring (fait par le même studio et dans la même veine que Dark souls) avec le bon espoir de passer au moins autant de temps dessus. Le jeu a débarqué fin février, et après avoir passé quelques dizaines d'heures dessus je me permets de livrer un premier avis, quitte à revenir dessus à l'avenir (mais je suis assez certain que la plupart des choses ne changeront pas entre temps).
À l'instar de Succubus dont j'avais parlé il y a quelques temps, Lust from beyond est un jeu estampillé 18+ qui n'a pas peur de proposer de la nudité et du sexe sans aucune censure (bien qu'on puisse l'activer si on le souhaite). Mais du coup, c'est un jeu-vidéo avec un peu de sexe, ou du sexe avec un peu de jeu-vidéo ?